La recherche d'emploi ! 

Mon blog emploi créé en mars 2005, 6 mois après l'obtention de mon DESS, était destiné à dynamiser ma recherche d'emploi et me faire connaître des recruteurs. Mon objectif était également de créer un réseau d'entraide entre jeunes diplômés.  Aujourd'hui je ne fais plus vraiment partie des "jeunes diplômés" mais j'ai décidé de garder mon blog afin d'apporter mon expérience aux jeunes diplômés mais aussi de continuer à mettre en ligne les informations me concernant et de rester ouverte à des potentielles propositions d'emploi.
 
Vendredi 29 juillet 2005

  Merci à Eric d'être arriver sur mon blog par hasard. Car cela m'a  permis de découvrir son forum qu'il a  créé spécialement pour les chercheurs d'emploi.  Ce concept rejoint très bien une des principales fonctions de mon blog : Créer un réseau d'entraide.

Voici Les objectifs principaux de ce club :  
- Rechercher du boulot à plusieurs, c'est plus sympa (en ligne par l'intermédiaire du forum ou en se donnant rendez-vous pour aller à des salons ou à la cité des métiers à plusieurs...).
- Partager des informations (en faisant suivre une annonce ou en signalant un salon...).

Je m'y suis tout juste inscrite, j'ai laissé un premier message où j'explique mon projet professionnel. [Au passage je pense à créer un article sur le fameux "projet professionnel", car les nouveaux jeunes diplômés nois rejoignent, et il est important d'avoir un objectif précis, de s'avoir où l'on va pour plus facilemnt orienter sa recherche et être surtout plus convaincante lors des entretiens.]
Donc, je vous conseille vivement de vous inscrire et l'on se retrouvera là-bas...

L'adresse : http://ntpe.est-ici.org/

Mercredi 27 juillet 2005

Me voilà de retour. Bien que je n'ai pas pu apporter de nouveaux articles vous avez été toujours aussi nombreux à venir visiter mon blog.

 J'ai passé la journée à traiter mes offres d'emploi reçues depuis 10 jours. Bien que nous soyons en période de vacances leurs nombres n'ont pas diminué.  D'ailleurs bonne nouvelle selon l'Apec le marché de l'emploi des jeunes diplômés est en augmentation.  "Plus de 18 000 offres d'emploi proposées par l'Apec étaient ouvertes aux débutants au 1er semestre 2005, soit 58% de plus que sur les six premiers mois de 2004."

 

Vendredi 15 juillet 2005

Je vais être absente durant une semaine. Donc pas de nouveaux articles. Je parts dans le Lot me ressourcer. J'ai besoin de voir du vert !! Bien qu'avec la sécheresse ça risque d'être du jaune, enfin bon c'est mieux que le bitume de la Capitale.

Je vous dit à bientôt.

Mardi 12 juillet 2005

Voici mon interview chez Focus RH  ICI

Lundi 11 juillet 2005

Postuler pendant l'été.

 

Je vous dirai si en effet l'été est une bonne période pour la recherche d'emploi comme tend à montrer cet article publié aujourd'hui dans Figaro Entreprises. Malgré ma semaine de vacances que je m'accorde la semaine prochaine il n'est pas question pour moi de relâcher mes efforts.


 

"L'été arrive, lentement mais sûrement. Les premiers vacanciers sont déjà sur les plages. Le cadre, lui, est encore au boulot. Depuis quelques années, il part moins longtemps en juillet et août. Et en profite même pour se faire recruter. « L'été est une meilleure période qu'on ne le pense pour postuler », observe Olivier Gélis, le directeur général de RHI management ressources.

Les cabinets de recrutement bouillonnent moins. Leur personnel est bien plus disponible. « Les opérationnels auront davantage de temps à consacrer aux candidats », remarque-t-il. Les conditions sont donc favorables pour décrocher un job. « Il faut en profiter pour poser plus de questions. » Se montrer intéressé. Le calcul vaut pour les salariés, comme pour les chômeurs. Pour ces derniers, mieux vaut donc ne pas attendre la rentrée pour se porter candidat. « Mais les personnes en recherche d'emploi doivent aussi prendre des vacances, pour ne pas s'épuiser », conseille Olivier Gélis. Goûter aux charmes du repos ensoleillé n'est pas encore contre-indiqué.
La tendance est identique chez les salariés. Le traditionnel repos aoûtien semble ne plus être qu'un lointain souvenir. Moins de 40 % des entreprises interrompent désormais leur activité en août. Les salariés, encouragés par les 35 heures, ne prennent en moyenne plus que 12 jours de congés durant l'été, selon le ministère du Tourisme.

Principaux concernés, les cadres restent en entreprise en période estivale. Plus décontractés. « L'été, les codes, les comportements changent. La pression retombe. Les salariés ont l'impression de mieux gérer leur temps. Ils sont plus efficaces », note Philippe Fresse, le directeur général du cabinet de recrutement Ajilon.

Bon nombre d'entre eux partent tout de même, nécessité familiale oblige. Mais, grande nouveauté, « ils sont 30 % à travailler pendant leurs vacances », estime Philippe Fresse. La faute aux nouveaux moyens de communication. « Internet et le téléphone portable ont changé la donne. Le monde ne s'arrête plus de tourner en août », analyse-t-il.

Le phénomène est particulièrement marqué chez les haut placés. Selon un sondage du cabinet RHI management ressources, 74 % des directeurs administratifs et financiers (DAF) ne peuvent rester sans information de leur bureau. « Ces cadres sont soumis à la pression des actionnaires. Leurs reportings ne sont plus trimestriels ou mensuels, mais hebdomadaires », explique Olivier Gélis.
Impossible pour eux de couper totalement. Pour profiter de leurs vacances, ils doivent donc bien s'organiser. « Ce qui signifie refuser toute réunion et épurer ses dossiers une semaine avant le départ. Mais aussi briefer un adjoint, prendre le temps de lui expliquer ce qu'il doit faire, conseille Olivier Gélis. Une fois en vacances, consacrer une demi-heure par jour à la lecture de ses mails. Et enfin ne pas prendre de rendez-vous au retour, pour traiter les dossiers les plus urgents. »

La méthode s'avère gagnante. Olivier Gélis se l'appliquera durant ses congés. « Je n'ouvrirai mon Blackberry qu'une fois par jour », promet-il. Alain Gauthier, PDG de Staff&Line, qui édite des logiciels, fera de même. Durant ses deux semaines de congés, il partira sans aucun dossier. Lira ses mails. Et si tout va bien, ne fera rien d'autre. Son téléphone portable ne sonnera pas. « J'ai instauré une règle tacite : qu'on évite de m'appeler. Après tout, rien ne justifie qu'on n'attende pas une journée... »"

Joris FIORITI
[11 juillet 2005]

Jeudi 7 juillet 2005

Très bon article, qui reflète exactement ma façon de penser et de travailler.


"La Direction des Ressources Humaines est devenue l’un des cœurs stratégiques de toute entreprise : à l’heure des nouvelles technologies, de la société de l’information, du développement des services, le rôle de chaque salarié, mais surtout le rôle de l’intelligence collective deviennent prépondérants.

L’intelligence collective, c’est la mise en commun des capacités d’information, de culture, de création, d’imagination de tous ceux qui forment l’entreprise. Peu à peu, nous nous éloignons du taylorisme qui faisait du travailleur une machine à produire, certes dans une chaîne de production mais sans souci de l’amont, de l’aval ou de l’à-côté, pour aller vers un travail réellement complet et collectif où chacun reçoit et apporte, où l’on construit ensemble, où les efforts des uns et des autres ne s’additionnent pas, mais se multiplient.

L’homme, la femme, dans ce nouveau modèle, qui est celui de l’entreprise qui réussit, doit trouver son épanouissement dans l’interaction permanente entre ses propres pensées et celles des collègues avec lesquels il partage une responsabilité commune. C’est un jeu gagnant-gagnant, où l’entreprise trouve sa compétitivité dans l’efficacité de l’intelligence collective et où le travailleur trouve son épanouissement dans cette interactivité et dans la communauté de travail.

Mais ne rêvons pas : ce modèle, celui de l’entreprise et du travail de ce début de siècle, ne peut être atteint que si les dirigeants de l’entreprise ont compris que rien n’est possible aujourd’hui sans l’adhésion des salariés au projet collectif qui motive l’effort commun. Or trop d’entre eux restent figés sur une vision dépassée d’entreprise où seuls les chefs prétendent connaître l’image globale d’un puzzle dont chaque travailleur ne serait qu’une pièce priée de trouver sa place et d’y rester.

L’entreprise du XXIème siècle appelle de la part de ses responsables une vision à la fois prospective ( on prépare demain en réunissant les intelligences et en capitalisant le savoir ),

généreuse ( c’est en favorisant l’initiative que l’on crée les conditions de développement ) et collective ( c’est l’ensemble de la communauté qui crée dans l’interactivité, et pas seulement les chercheurs ).

Le chef d’entreprise doit se considérer comme le responsable des ressources humaines. Rien n’est pire que le dirigeant qui compte sur son DRH pour soigner les dégâts des décisions stratégiques prises en oubliant les hommes. 

Mais le DRH n’en est que plus responsable : il ou elle se doit de participer à ces décisions stratégiques et, surtout, de construire l’environnement et les outils qui rendent possible l’intelligence collective, la capitalisation des savoirs,  l’apprentissage permanent, l’interactivité entre les salariés, l’émergence et le développement d’une communauté de travail à la fois conviviale et efficace.

Mais la communauté de travail est «  sexuée », ce qui suppose que la gestion des ressources humaines s’attaque de front aux inégalités persistantes de la situation des hommes et ces femmes au travail, au regard des salaires, de l’évolution professionnelle,  de la formation et des qualifications, ou encore dans la conciliation du temps de travail et du temps social et familial.

Femmes et hommes sont à même, les uns et les autres, d’exercer ces responsabilités de direction  des ressources humaines. L’important est que la rigueur et l’efficacité de la gestion soient constamment mariées générosité, à la convivialité, à la volonté d’être ensemble pour réussir ensemble sans discriminations."

 

Ecrit par Elisabeth Guigou, Ancien Ministre de l’Emploi et de la Solidarité

Jeudi 7 juillet 2005

Plus la peine d'annoncer la nouvelle, tout le monde le sait.

Voici le place de l'Hôtel de ville de Paris à peu près une heure après l'annonce de la victoire de Londres.  Un podium sans musiciens ...

Félécitations Londres.

Mercredi 6 juillet 2005
 

C'est la période estivale, mais nous, chercheurs d'emploi, avons-nous le droit de s'accorder un petit break ? La réponse est oui. Et ce n'est pas moi qui le dit. Ouf, soulagée. Je vais pouvoir partir une semaine me ressourcer. L'été à Paris c'est pas génial. Je ne sais pas si je vais avoir l'esprit totalement libre, mais ça va me faire beaucoup de bien.

En effet, nous pouvons partir sans culpabiliser, et c'est même conseillé d'après l'article sur le site de France5.fr intitulé les "vacances du chercheur d'emploi."

"Partir en vacances, prendre du recul, faire un "break", se ressourcer, ce n'est pas seulement l'apanage des salariés. Le demandeur d'emploi aussi a le droit de souffler. D'autant que chercher du travail, c'est souvent un... travail à plein temps !


Se déculpabiliser. Salariés ou chômeurs, lorsque la période estivale bat son plein, ils ont tous envie de soleil et de plage. Mais si les premiers peuvent prétendre à des congés payés, les seconds souvent n'osent même pas évoquer le terme de "vacances". Et pourtant, eux aussi ont parfois besoin de larguer les amarres. Chercher du travail, tous les jours, téléphoner,  éplucher les petites annonces, réadapter son CV, passer des heures sur Internet, faire le tour des sociétés d'intérim, espérer des réponses, vivre le stress des entretiens, attendre l'appel d'un recruteur potentiel... autant de raisons qui peuvent à la longue, avoir des conséquences sur l'état psychologique des individus. Signes précurseurs : les migraines, l'insomnie, l'irritabilité, l'anxiété, voire la dépression.

Changer d'air. "Etre au chômage, cela commence vraiment à me prendre la tête" résume Alain P. 40 ans. Ce demandeur d'emploi depuis plus d'un an a décidé cette année "et pour la première fois depuis longtemps " de partir avec sa femme et sa petite fille faire du camping dans les Vosges. Rien que la perspective du départ le met déjà en joie, même s'il n'a pas encore eu "le courage" d'annoncer la nouvelle au reste de sa famille. "Je me sens coupable. Mais de quoi ? N'ai-je pas aussi le droit de faire une coupure ?" Changer d'environnement, vivre à un rythme différent, se reposer, recharger ses batteries pour attaquer le marché du travail en pleine forme à la rentrée, les raisons ne manquent pas.

Prévenir l'ANPE avant. Demandeurs d'emploi, si vous décidez de vous échapper quelques jours, n'oubliez pas d'avertir votre ANPE. Au total, vous pouvez partir 35 jours par an maximum. Et si votre absence dure plus de sept jours, vous devez impérativement la signaler 72 heures avant, soit en passant à votre agence, soit en envoyant, par courrier ou électroniquement (site Unidialog), l'avis de changement de situation avec vos dates d'absence. Ainsi, pendant vos congés, vous continuerez à percevoir vos allocations, vous ne serez pas convoqué par un conseiller et n'aurez pas besoin d'actualiser votre situation. N'oubliez pas pour autant de vous munir de votre numéro d'identifiant et de votre code personnel. Et bonnes vacances !"

Article publié le 5 août 2004 par Corinne Dillenseger

 

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