Jeunes diplômés

Vendredi 4 mars 2005

Question que l'on se pose fréquemment lorsque qu'on finit ses études et que l'on galère depuis quelques mois pour trouver un emploi en concordance avec sa formation : j'attends encore de voir si j'ai des propositions ou je cherche un travail purement alimentaire pour rester actif et avoir un salaire à la fin du mois tout en continuant ma recherche?

Oui mais si je travaille aurai-je vraiment le temps de continuer ma recherche, et si j'ai des entretiens je ne serai plus disponible... Ne vais-je pas m'enfermer dans cette situation...

Qu'en pensez-vous?

Parlez-nous de votre expérience ou situation...

Par marie feucher
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Jeudi 10 mars 2005

Et oui nous ne sommes pas seul dans la même situation. J'ai déjà eu quelques contacts de personnes qui comme moi ont créé leur blog pour rechercher un emploi. Vous trouverez quelques liens dans le chapitre "liens".

Et voilà le blog de Traxs. je vous conseille vivement d'aller y jeter un oeil et même de rester un bon moment. Il raconte semaine par semaine son évolution dans sa recherche. Et c'est fou comme j'ai l'impression que c'est moi. En même temps il indique quelques liens très pratiques. Alors je ne vais pas lui faire de concurrence :-). Allez-y!!

Par marie feucher
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Vendredi 1 avril 2005

Fin décembre 2002, on comptait près de 21.000 jeunes diplômés demandeurs d'emploi. Leur nombre a augmenté de 20% en un an. Ils représentent 39% des demandeurs d'emploi cadres en France. La problématique des Espaces Jeunes Diplômés s'inscrit donc dans une conjoncture particulière. Chaque Espace Jeunes Diplômés a sa propre organisation et les services proposés par l'ANPE sont spécifiques.

Marie-Rose Reuzeau, responsable de l'Espace Cadres ANPE de La Défense, et Gisèle Atwell, responsable de l'Espace Jeunes Diplômés ANPE raconte:
" Quand l'Espace Jeunes Diplômés de La Défense a ouvert ses portes en mai 2000, le marché de l'emploi des jeunes diplômés était assez bon. Depuis le 11 septembre 2001, la conjoncture a beaucoup changé. Le chômage des cadres a augmenté de 40 % et les jeunes diplômés ont été particulièrement touchés. Les recruteurs ayant une mauvaise visibilité, ils font le choix de l'attentisme et ne souhaitent prendre aucun risque. Or, pour eux, embaucher un jeune sans expérience c'est prendre un risque, ils préfèrent donc recruter des personnes confirmées ou ayant au moins 3 ans d'expérience. C'est pour cette raison qu'en deux ans, le flux de jeunes diplômés venant nous demander de l'aide a triplé."

 " On a pu constater une surproduction d'un certain type de diplômés, notamment ceux issus des écoles de commerce avec une spécialisation en marketing. Pour le moment, la conjoncture crée un embouteillage démographique qui devrait se résorber à partir de 2006 avec le départ en retraite des baby-boomers. Les métiers les plus touchés par la crise sont ceux de la communication, du marketing, des ressources humaines, de l'informatique et des télécommunications. Les juristes éprouvent aussi des difficultés de recrutement " 

Patience donc ...

Par marie feucher
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Vendredi 15 avril 2005

Ce matin j'ai assisté comme prévu à la réunion "booster" à l'Apec. Réunion spéciale jeunes diplômés. Nous sommes aujourd'hui une vingtaine à la réunion.

Tout d'abord, la consultante nous rassure en nous disant que le problème ne vient pas de nous mais de la conjoncture actuelle. Après nous devons remplir un petit questionnaire : "les questions auxquelles vous devez apporter des réponses avant d'entamer une recherche d'emploi". c'est-à-dire quel métier, quelles missions, mon environnement professionnel, mes atouts, mes qualités, mes démarches.

Puis ensuite la consultante nous a expliqué comment il fallait s'y prendre avant de commencer à postuler. A savoir réaliser son bilan (ses compétences, sa personnalité), réfléchir son projet (les missions, les objectifs, les responsabilités, l'environnement humaine et l'évolution que je souhaite), et analyser le marché du travail (l'entreprise, l'économie...). Ensuite une fois ce travail fait et bien comment rechercher un emploi (salon, relations, internet, presse...) et comment  postuler (réponse à une annonce, approche direct).

En résumé pas grand chose de nouveau, et pas de recette miracle sauf si ce n'est personnaliser la lettre de motivation et s'informer le plus possible sur l'entreprise...

J'ai été déçu car je pensais pouvoir bénéficier d'atelier plus personnalisés et bien la consultante nous annonce qu'ils sont pleins jusqu'à au moins fin mai et réservés à ceux qui viennent par l'ANPE dans le cadre du PARE. Alors là problème!!! Car moi je me suis inscrite à l'ANPE, moi aussi j'ai eu l'entretien obligatoire pour le PARE et on ne m'a pas envoyé à l'APEC. On m'a dit "à votre niveau d'études on ne peut rien faire pour vous. Au revoir et bon courage". Alors il y a hic. Donc comme un accord a été fait entre l'ANPE et l'APEC les ateliers sont réservés à ceux qui sont envoyés directement par l'ANPE. Pourquoi je n'ai pas eu cette chance, mystère... Sans doute que la personne rencontrée à l'ANPE à jugé que je me débrouillais assez bien  d'où la conclusion "autonome dans sa recherche". Enfin, voilà. Et la consultante Apec en plus nous dit que leur effectif diminue donc les places pour les ateliers sont moins importantes. Elle nous fait comprendre qu'elle est aussi bien débordée et que si elle nous donne son email il faut l'utiliser à bon escient.

A la fin de la réunion plusieurs d'entre nous ont été la voir avec notre CV en espérant un petit conseil, car c'est bien cela dont nous avons besoin une aide personnalisée. Donc je reste un peu déçu. Mais je lui enverrai mon cv, et je n'hésiterai pas à la contacter s'il y a un besoin important.

Si vous, aussi, avez participé à Booster, qu'en avez-vous pensé? Et pour ceux qui ont eu la chance de participer aux ateliers, racontez-nous...:-)))

Par marie
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Lundi 25 avril 2005

Le marché demeure incertain pour les jeunes diplômés

Les perspectives restent floues pour les jeunes diplômés. Seule certitude : les quelques secteurs qui traditionnellement recrutent des jeunes diplômés sont bien orientés

35 100 cadres débutants pourraient être recrutés en 2005, soit 23% des embauches
Volume et part de recrutements de jeunes diplômés

Compte tenu des réserves exprimées par les entreprises et de l'incertitude pesant sur la croissance des recrutements dans le secteur des services, l'horizon 2005 n'est pas dégagé pour les jeunes diplômés. Selon l'étude publiée par l'Apec, leurs embauches à des postes cadres sont même plus susceptibles de baisser que d'augmenter. Ainsi, dans la fonction Recherche et Développement, l'annonce d'une baisse significative des recrutements ne va pas dans le sens d'une bonne insertion des ingénieurs et des scientifiques. Des signaux de dégradation que l'on observe également dans l'industrie, où les débutants ont vu leur part de recrutement chuter de 29 % en 2000 à 20 % en 2004.
Certains secteurs restent néanmoins accueillants pour les débutants : les services informatiques, l'audit-conseil et l'ingénierie-R&D. Cette année encore, les jeunes diplômés ne devraient pas y rencontrer de problème d'insertion. Au total, près d'un jeune diplômé sur deux pourrait être embauché dans ces secteurs à l'instar de ce qui s'est passé en 2004.

Les SSII, premier recruteur de cadres débutants
Les secteurs qui ont recruté le plus de jeunes diplômés en 2004

Par ailleurs, les spécialistes notent que d'autres secteurs, traditionnellement enclins à se tourner vers des profils expérimentés, ouvrent plus facilement leurs portes aux jeunes diplômés notamment pour faire face à la vague sans précédents de départs à la retraite des baby-boomers. Ainsi, dans la construction, les entreprises ont renforcées le recrutement des débutants au détriment des jeunes cadres. Ce secteur est d'ailleurs parmi ceux qui offrent proportionnellement le plus de débouchés aux jeunes diplômés.

Source : Apec, L'emploi cadre 2005, février 2005

Par Marie
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Jeudi 28 avril 2005

Encore une enquête de l'Apec sur les jeunes diplômés, cette fois ci sur la situation de la promotion 2003 pour lesquels moins d'un an après l'obention du diplôme 51% d'entre eux ont un emploi.

Alors courage, patience, persévérance....

Le détail de l'enquête ici

Par marie
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Dimanche 1 mai 2005

Ci-dessous un article de l'APEC tout à fait intéressant qui correspond à ma situation actuelle (et sans doute qui vous concerne tous beaucoup aussi).

"Vous démarrez dans la vie active par un job qui ne correspond pas tout à fait à vos attentes ? Ces premières expériences ne constituent pas forcément un handicap pour la suite de votre carrière. Comment pouvez-vous les valoriser auprès des recruteurs ?

L'insertion professionnelle des jeunes diplômés sur le marché de l'emploi cadre reste encore difficile.

En 2004, seul un jeune diplômé sur deux était en poste après l'obtention de son diplôme bac + 4/5. D'après une récente enquête Apec (*), 84 % des jeunes diplômés d'une école d'ingénieurs ont obtenu un poste de cadre contre 45 % pour les écoles de commerce et de gestion et 41 % pour les diplômés d'université (excepté les enseignants). La nature du contrat varie selon les formations initiales : les ingénieurs sont 7 sur 10 en CDI, les diplômés d'école de commerce 6 sur 10 et les universitaires ne sont qu'1 sur 2 en CDI. Du fait de cette insertion difficile, les jeunes diplômés commencent souvent dans la vie active par un poste qui ne correspond pas totalement à leurs attentes. Par ailleurs, dans le contexte d'un marché de l'emploi morose, les recruteurs privilégient la qualification et l'expérience. Il est bien souvent nécessaire d'en passer par le petit boulot, pas toujours gratifiant certes, mais pourtant bien pratique, lorsqu'il faut payer ses factures en poursuivant la recherche du job qui correspond vraiment à ses attentes en termes de carrière et de rémunération.

Savoir tirer parti d'un petit boulot. Pour autant, un petit boulot est un vrai travail qui vous ouvre une porte vers un univers que vous ne connaissez pas encore vraiment : celui de l'entreprise. Ce " petit " job peut facilement devenir un véritable poste d'observation. Il permettra à l'employé d'un centre sportif ou d'une boutique de restauration rapide, que vous pouvez devenir brièvement, d'acquérir de petits réflexes qui faciliteront par la suite votre insertion professionnelle. Ce n'est pas un hasard si aux Etats-Unis, ce passage par le petit boulot est une règle pour les étudiants qui peuvent ainsi découvrir le monde du travail. Ces premières expériences professionnelle sont donc déterminantes parce qu'elles apportent le côté pratique qui fait défaut aux étudiants. A coup sûr, elle sera appréciée des recruteurs.

Comment vendre son petit boulot à un recruteur ? Pour jouer véritablement en faveur de votre candidature lors d'un entretien d'embauche, vos premières expériences professionnelles ne doivent pas - dans l'idéal - être trop éloignées de votre formation et de l'emploi recherché. Des missions en intérim peuvent être valorisées dans la mesure où elles vous auront permis de développer des qualités professionnelles ou de parfaire votre formation. L'important, dans tous les cas, est de pouvoir expliquer ce choix au recruteur et de garder une démarche active de recherche d'emploi. Si l'expérience d'un petit boulot se prolonge et occupe une bonne part de votre CV, le recruteur sera tenté d'y voir un choix professionnel. Il faudra alors vous justifier. A vous de démontrer que vous avez gagné en compétences directement transférables pour votre premier poste cadre : assurer un rythme de travail soutenu, travailler en équipe, être organisé... C'est ainsi que vous marquerez des points lors des entretiens."


(*)Source : Enquête APEC sur l'insertion des jeunes diplômés : "
Diplômés en 2003 : quelle situation professionnelle en 2004 ?"

Par feucher
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Jeudi 2 juin 2005

Le magazine Capital a publié le mois dernier un dossier spécial "jeunes diplômés". Il est divisé en 4 parties. (cliquer sur le titre pour atteindre l'article, les deux dernières parties sont regroupées).

  1. Candidatures : conseils pour séduire les recruteurs et éviter les erreurs de débutant.
  2. Stages et CDD : pour débuter sa carrière, il faut de plus en plus souvent en passer par un job temporaire...
  3. Expatriation : les meilleures opportunités pour débuter sa carrière à l'étranger.
  4. Création d'entreprise : inventaire des aides offertes aux jeunes qui souhaitent créer leur entreprise.

Bonne lecture...

Par marie
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