Après un matinée consacrée à la présentation des différents travaux en cours et à mener par la DRH, 4 groupes de travail sont constitués afin de débattre, réfléchir, apporter des solutions sur les thèmes suivants :
- Fidélisation/Motivation : A la recherche d'outils efficaces
- Turn-Over : Quelles actions concrètes mettre en place pour endiguer ce fléau ?
- Gestion du papy-boom : Quelles démarches mettre en oeuvre pour gérer/anticiper le choc démographique annoncé ?
- Sources d
e recrutement innovantes
Si vous souhaitez apporter votre expérience sur ces thèmes, laissez moi un commentaire ou écrivez moi.
Et pourquoi pas échanger sur les différentes pratiques dans ces domaines
D'après l'article paru dans Entreprise et carrières (N°800) ce symptôme est en augmentation chez les salariés. Il s'agit de bien l'identifier et de rechercher les causes et les solutions à apporter.
Pour compléter la lecture je vous conseille ce lien sur Doctissimo
+ cet article écrit par A. Rioux psychologue sur son site. Il résume clairement le Burn-out selon Herbert J. Freudenberger. Chose intéressant Freudenberger compare le burn-out aux incendies. Nous sommes en tant personne victime d'incendie :
" En tant que psychanalyste et praticien, je me suis rendu compte que les gens sont parfois victimes d'incendie, tout comme les immeubles. Sous la tension produite par la vie dans notre monde complexe, leurs ressources internes en viennent à se consommer comme sous l'action des flammes, ne laissant qu'un vide immense à l'intérieur, même si l'enveloppe externe semble plus ou moins intacte"
Article intéressant sur france 5 concernant l'organisation de son bureau et de son espace de travail :
"Certaines études estiment qu'une personne consacre en moyenne plus de 150 heures par an à rechercher des informations mal classées. Qu'en est-il pour vous ? Si votre bureau fait penser à celui de Gaston Lagaffe, il est grand temps d'agir ! Voici quelques règles à suivre pour faire place nette sur votre bureau et… dans votre tête. "
L'article ici
Et en complément je vous rapelle le lien d'un post que j'avais déjà mis en ligne sur "l'espace de travail : un lieu stratégique"
Différents indices de tension, de dysfonctions sont repérables dans une organisation.
Cet article sera amélioré prochainement par différentes autres notes approfondissant les différentes notions abordées ici (environnement, identité professionnelles...). Je ferai des liens pour faciliter la navigation.

Très bon article, qui reflète exactement ma façon de penser et de travailler.
"La Direction des Ressources Humaines est devenue lun des curs stratégiques de toute entreprise : à lheure des nouvelles technologies, de la société de linformation, du développement des services, le rôle de chaque salarié, mais surtout le rôle de lintelligence collective deviennent prépondérants.
Lintelligence collective, cest la mise en commun des capacités dinformation, de culture, de création, dimagination de tous ceux qui forment lentreprise. Peu à peu, nous nous éloignons du taylorisme qui faisait du travailleur une machine à produire, certes dans une chaîne de production mais sans souci de lamont, de laval ou de là-côté, pour aller vers un travail réellement complet et collectif où chacun reçoit et apporte, où lon construit ensemble, où les efforts des uns et des autres ne sadditionnent pas, mais se multiplient.
Lhomme, la femme, dans ce nouveau modèle, qui est celui de lentreprise qui réussit, doit trouver son épanouissement dans linteraction permanente entre ses propres pensées et celles des collègues avec lesquels il partage une responsabilité commune. Cest un jeu gagnant-gagnant, où lentreprise trouve sa compétitivité dans lefficacité de lintelligence collective et où le travailleur trouve son épanouissement dans cette interactivité et dans la communauté de travail.
Mais ne rêvons pas : ce modèle, celui de lentreprise et du travail de ce début de siècle, ne peut être atteint que si les dirigeants de lentreprise ont compris que rien nest possible aujourdhui sans ladhésion des salariés au projet collectif qui motive leffort commun. Or trop dentre eux restent figés sur une vision dépassée dentreprise où seuls les chefs prétendent connaître limage globale dun puzzle dont chaque travailleur ne serait quune pièce priée de trouver sa place et dy rester.
Lentreprise du XXIème siècle appelle de la part de ses responsables une vision à la fois prospective ( on prépare demain en réunissant les intelligences et en capitalisant le savoir ),
généreuse ( cest en favorisant linitiative que lon crée les conditions de développement ) et collective ( cest lensemble de la communauté qui crée dans linteractivité, et pas seulement les chercheurs ).
Le chef dentreprise doit se considérer comme le responsable des ressources humaines. Rien nest pire que le dirigeant qui compte sur son DRH pour soigner les dégâts des décisions stratégiques prises en oubliant les hommes.
Mais le DRH nen est que plus responsable : il ou elle se doit de participer à ces décisions stratégiques et, surtout, de construire lenvironnement et les outils qui rendent possible lintelligence collective, la capitalisation des savoirs, lapprentissage permanent, linteractivité entre les salariés, lémergence et le développement dune communauté de travail à la fois conviviale et efficace.
Mais la communauté de travail est « sexuée », ce qui suppose que la gestion des ressources humaines sattaque de front aux inégalités persistantes de la situation des hommes et ces femmes au travail, au regard des salaires, de lévolution professionnelle, de la formation et des qualifications, ou encore dans la conciliation du temps de travail et du temps social et familial.
Femmes et hommes sont à même, les uns et les autres, dexercer ces responsabilités de direction des ressources humaines. Limportant est que la rigueur et lefficacité de la gestion soient constamment mariées générosité, à la convivialité, à la volonté dêtre ensemble pour réussir ensemble sans discriminations."
Ecrit par Elisabeth Guigou, Ancien Ministre de lEmploi et de la Solidarité
Lors de mon mémoire de maîtrise jai travaillé entre autres sur la contribution sociale et le lien social. En résumé je disais que les loisirs chez les personnes permettaient de pérenniser la socialisation. Parmi les processus de socialisation nous avons lintégration sociale et la construction identitaire. Celle-ci étant réalisée majoritairement par le travail avant cette mise à la « retraite ». Et à travers les loisirs javais établi lhypothèse que les personnes âgées continuaient leur contribution sociale. Je ne vais pas développer tous ces concept, si vous souhaiter plus de dexplications sur ces concept vous pouvez consulter mon mémoire de maîtrise.
Mais finalement, je me suis dit, à travers la crise de lemploi, les personnes chômeurs construisent également des substituts au travail qui leur permette de garder cette socialisation afin par exemple de rester intégrer dans la société, et de se construire une identité. En tout cas cest ce que je constate quand je prends du recul (indispensable pour être un bon sociologue) de ma situation. En effet à travers mon blog je me suis construite mon identité (cf. ouvrages de Claude Dubar). Jappartiens, si on peut dire, à un certain type de communauté de bloggeurs, avec lequel jentretiens des relations. Ma socialisation indispensable à toute individu est ainsi assurée.
De plus, cest vrai que lun des objectifs de mon espace est de créer un réseau entre jeunes diplômés à la recherche dun emploi- puis de pouvoir saider mutuellement. Et là nest ce pas une forme de contribution également ? Donc au final les blogs sont un moyen de maintenir le lien social que le travail assurait il y a encore quelques décennies avant la crise du travail ou de lemploi (ouvrage intéressant sur ce sujet de J. Rifkin, La fin du travail). Cela évite de se trouver en situation danomie. Notre socialisation, notre construction identitaire, le lien social et notre contribution à la société sont assurés avec le phénomène des blogs. Lhumain trouvera toujours de nouveaux moyens pour pallier aux déficiences de la société.
Très bon sujet de mémoire, dommage que je ne sois plus étudiante !
Mot de la fin : Alors blogguons !!!