La recherche d'emploi ! 

Mon blog emploi créé en mars 2005, 6 mois après l'obtention de mon DESS, était destiné à dynamiser ma recherche d'emploi et me faire connaître des recruteurs. Mon objectif était également de créer un réseau d'entraide entre jeunes diplômés.  Aujourd'hui je ne fais plus vraiment partie des "jeunes diplômés" mais j'ai décidé de garder mon blog afin d'apporter mon expérience aux jeunes diplômés mais aussi de continuer à mettre en ligne les informations me concernant et de rester ouverte à des potentielles propositions d'emploi.
 
Vendredi 19 octobre 2007
La DRH de mon entreprise (où je suis en tant que chargée d'études RH) est conviée la semaine prochaine à participer à une "journée de travail RH" :

Après un matinée consacrée à la présentation des différents travaux en cours et à mener par la DRH, 4 groupes de travail sont constitués afin de débattre, réfléchir, apporter des solutions sur les thèmes suivants :

- Fidélisation/Motivation : A la recherche d'outils efficaces

- Turn-Over : Quelles actions concrètes mettre en place pour endiguer ce fléau ?

- Gestion du papy-boom : Quelles démarches mettre en oeuvre pour gérer/anticiper le choc démographique annoncé ?

- Sources d

e recrutement innovantes

 

Si vous souhaitez apporter votre expérience sur ces thèmes, laissez moi un commentaire ou écrivez moi.
Et pourquoi pas échanger sur les différentes pratiques dans ces domaines

Lundi 3 avril 2006

D'après l'article paru dans Entreprise et carrières (N°800) ce symptôme est en augmentation chez les salariés.   Il s'agit de bien l'identifier et de rechercher les causes et les solutions à apporter.

Pour compléter la lecture je vous conseille ce lien sur Doctissimo

+ cet article écrit par A. Rioux psychologue sur son site. Il résume clairement le Burn-out selon  Herbert J. Freudenberger. Chose intéressant Freudenberger compare le burn-out aux incendies. Nous sommes en tant personne victime d'incendie :

" En tant que psychanalyste et praticien, je me suis rendu compte que les gens sont parfois victimes d'incendie, tout comme les immeubles.  Sous la tension produite par la vie dans notre monde complexe, leurs ressources internes en viennent à se consommer comme sous l'action des flammes, ne laissant qu'un vide immense à l'intérieur, même si l'enveloppe externe semble plus ou moins intacte"

Mercredi 16 novembre 2005

Article intéressant sur france 5 concernant l'organisation de son bureau et de son espace de travail :

"Certaines études estiment qu'une personne consacre en moyenne plus de 150 heures par an à rechercher des informations mal classées. Qu'en est-il pour vous ? Si votre bureau fait penser à celui de Gaston Lagaffe, il est grand temps d'agir ! Voici quelques règles à suivre pour faire place nette sur votre bureau et… dans votre tête. "

L'article ici

Et en complément je vous rapelle le lien d'un post que j'avais déjà mis en ligne sur "l'espace de travail : un lieu stratégique"

Dimanche 11 septembre 2005
Cinq grands modèles identitaires au travail peuvent être distingués :
- Le modèle professionnel et communautaire
Dans ce modèle, les compétences sont connues. Les échanges sont fréquents et il existe un intérêt pour l’activité. Le chef est légitime car il est l’expert. Ces univers sont assez ritualisés.
 
- Le modèle entrepreneurial
Le projet d’entreprise et le projet individuel sont compatibles. Les personnes éprouvent une fierté d’appartenance et intériorisent la rationalité économique.
 
- Le modèle de mobilité
Ce type correspond au modèle identitaire des techniciens supérieurs il y a quelques années. Outre l’apprentissage d’un métier, ces personnes sont mobilisées sur une même trajectoire professionnelle qui suppose la mobilité. Ces acteurs ont des relations affinitaires entre eux. Ils se reconnaissent dans le même type d’ascension professionnelle et sociale.
 
- Le modèle réglementaire
Dans ce modèle, les règles sont fortement intériorisées. L’encadrement existe mais c’est la règle qui fait fonctionner le système. Les cadres n’ont que peu de relations avec leurs collaborateurs. J’observe fréquemment ce fonctionnement dans les Ministères.
 
- Le modèle service public
Les individus éprouvent un fort attachement à la valeur d’équité du service public qui est intériorisée. L’opposition entre le service public et le service marchand est très présente. La relation à l’usager est à la fois valorisée et crainte. En effet, cette relation au public n’est pas toujours simple.
 
Ces identités donnent naissance à des cultures d’entreprise dominantes. A l’occasion des changements, il existe de grands moments de confrontation. Le débat sur la rentabilité du service public l’illustre. Le changement est souvent source de confrontation entre les cultures d’innovation et les traditions professionnelles communautaires fortement ancrées. Cette situation conduit parfois à la dualisation du système dans lequel de petites équipes d’innovateurs détiennent les nouvelles compétences et les nouvelles techniques alors que la grande masse des personnes continuent à perpétuer son activité antérieure.
 
Jeudi 25 août 2005

Différents indices de tension, de dysfonctions sont repérables dans une organisation.

 

[1] relatifs aux transactions avec l'environnement:
-                     marché hostile
-                     partenariat difficile (donneur d'ordre, clients, fournisseurs)
-                     rapports tendus avec les partenaires locaux
-                     imprévisibilité de la demande
-                     offre de produits obsolescents et de services défaillants
-                     incertitude sur l'avenir du site, de l'entreprise
 
[2] relatifs aux modes d'organisation:
-                     conditions de travail
-                     quantité ou qualité du travail
-                     rythme et flexibilité du travail
 
[3] relatifs aux modes de gestion des hommes :
-                     modes de rémunération
-                     formation
-                     orientation professionnelle
-                     turn-over
-                     risques et santé
 
[4] relatifs aux relations sociales internes :
-                     conflits sociaux
-                     négociations absentes, tendues
 
[5] relatifs aux questions sensibles du travail :
-                     reconnaissance absente
-                     ambiance dégradée
-                     image externe négative
 
Mercredi 24 août 2005
Voici un petit résumé de la manière dont j’appréhende un diagnostic social afin d’accompagner le changement dans une organisation ou au sens large dans ce que j’appellerai un système social.
[Au passage, merci à Guy Minguet professeur au département de l’homme et de la société à l’école des Mines de Nantes et et mes professeurs à l’université de Nantes 2003 -2004].
Cet article sera amélioré prochainement par différentes autres notes approfondissant les différentes notions abordées ici (environnement, identité professionnelles...). Je ferai des liens pour faciliter la navigation.
 
Un système social peut être analysé par le modèle « Structure –Interactions – Culture »

Ce modèle a été élaboré par l’équipe de Renaud Sainsaulieu dans le cadre du laboratoire de sociologie du changement des institutions au CNRS. Ce modèle décrit l’organisation comme constituée de relations entre structures, interactions et cultures. Il existe des échanges permanents avec les environnements :
·         économique ;
·         politique : les décrets, les règlements, etc
·         culturel : les personnes recrutées aujourd’hui ne croient plus aux mêmes valeurs qu’hier.
Les structures : L’entreprise est analysée comme une structure formelle d’organisation et de gestion. Les règles formelles peuvent être plus ou moins adaptées aux contraintes de l’activité et cohérentes entre elles.
Les structures font référence :
- à l’organisation, formalisée en général par l’organigramme ,
- aux règles et procédures ;
- aux descriptions de postes et aux systèmes de classification interne ;
- aux systèmes d’information et aux outils de gestion.
Les interactions sont constituées des relations entre acteurs collectifs et individuels. L’entreprise est vue sous l’analyse des rapports de négociation et de pouvoir entre acteurs. Son fonctionnement réel s’inscrit dans un « système d’action », structuré par les stratégies et les jeux des différents acteurs autour d’incertitudes relationnelles.
 Dans une situation de changement, certains acteurs sont menacés alors que d’autres, les acteurs émergents, se saisissent de l’opportunité du changement grâce à un renvoi identitaire favorable. Il existe des jeux et des systèmes d’interactions entre ces acteurs qui conduisent à des équilibres. Ces équilibres sont instables mais les cas de déséquilibre avec conflits ouverts ne sont pas la norme. Ces interactions donnent naissance à des identités professionnelles et à des stratégies de la part des acteurs. Ces derniers ne cherchent pas uniquement à maximiser leurs gains et à minimiser leurs pertes. En effet, tout le monde n’a pas les mêmes valeurs. En fonction de leur identité professionnelle, les agents ne privilégient pas les mêmes éléments.
L’ensemble de ces interactions donne naissance à des identités qui se cristallisent dans des cultures professionnelles qui sont de nature informelle. Elles ne figurent pas dans les descriptions des organigrammes mais elles agissent constamment en dictant les conduites et en donnant du sens à l’action.
Ces trois composantes, structure, interactions, culture, sont tramées. La structure met en jeu des systèmes de pouvoirs qui donnent lieu à un équilibre d’interactions. Cet équilibre donne naissance à des identités professionnelles qui se fédèrent potentiellement en une culture d’entreprise. La culture a pour finalité de permettre à l’individu de se reconnaître ou pas dans une structure donnée. Elle légitime, ou pas, la manière dont s’est construit un certain ordre.
 
Dans les grandes organisations, le changement est introduit par l’intermédiaire de la réforme, de la modification des structures. Les promoteurs de ces changements « par le haut » font le pari que les interactions, les jeux d’acteurs vont s’adapter à la nouvelle structure et que les cultures vont changer. Evidemment, les désillusions sont amères car le décalage entre les principes de l’organisation mise en place et son mode de fonctionnement réel est extrêmement important. En effet, dans de nombreux cas, on observe un attachement à la culture ancienne qui est souvent mythifiée. Les réformes peuvent néanmoins fonctionner, notamment grâce aux acteurs émergents qui ont intérêt à ce changement ou parce qu’il existe des circuits parallèles, informels, de confiance et de convivialité. Par exemple, les agents, au lieu de s’adresser à un nouveau responsable, s’adresseront à la personne qu’ils connaissent et qui avait cette charge dans le passé. Ce type de systèmes suppose une bonne volonté de la part des salariés. Or, la bonne volonté est difficile à manager.
Ce modèle « structure, interactions, culture » permet d’illustrer les différents enjeux du changement.
 
Jeudi 7 juillet 2005

Très bon article, qui reflète exactement ma façon de penser et de travailler.


"La Direction des Ressources Humaines est devenue l’un des cœurs stratégiques de toute entreprise : à l’heure des nouvelles technologies, de la société de l’information, du développement des services, le rôle de chaque salarié, mais surtout le rôle de l’intelligence collective deviennent prépondérants.

L’intelligence collective, c’est la mise en commun des capacités d’information, de culture, de création, d’imagination de tous ceux qui forment l’entreprise. Peu à peu, nous nous éloignons du taylorisme qui faisait du travailleur une machine à produire, certes dans une chaîne de production mais sans souci de l’amont, de l’aval ou de l’à-côté, pour aller vers un travail réellement complet et collectif où chacun reçoit et apporte, où l’on construit ensemble, où les efforts des uns et des autres ne s’additionnent pas, mais se multiplient.

L’homme, la femme, dans ce nouveau modèle, qui est celui de l’entreprise qui réussit, doit trouver son épanouissement dans l’interaction permanente entre ses propres pensées et celles des collègues avec lesquels il partage une responsabilité commune. C’est un jeu gagnant-gagnant, où l’entreprise trouve sa compétitivité dans l’efficacité de l’intelligence collective et où le travailleur trouve son épanouissement dans cette interactivité et dans la communauté de travail.

Mais ne rêvons pas : ce modèle, celui de l’entreprise et du travail de ce début de siècle, ne peut être atteint que si les dirigeants de l’entreprise ont compris que rien n’est possible aujourd’hui sans l’adhésion des salariés au projet collectif qui motive l’effort commun. Or trop d’entre eux restent figés sur une vision dépassée d’entreprise où seuls les chefs prétendent connaître l’image globale d’un puzzle dont chaque travailleur ne serait qu’une pièce priée de trouver sa place et d’y rester.

L’entreprise du XXIème siècle appelle de la part de ses responsables une vision à la fois prospective ( on prépare demain en réunissant les intelligences et en capitalisant le savoir ),

généreuse ( c’est en favorisant l’initiative que l’on crée les conditions de développement ) et collective ( c’est l’ensemble de la communauté qui crée dans l’interactivité, et pas seulement les chercheurs ).

Le chef d’entreprise doit se considérer comme le responsable des ressources humaines. Rien n’est pire que le dirigeant qui compte sur son DRH pour soigner les dégâts des décisions stratégiques prises en oubliant les hommes. 

Mais le DRH n’en est que plus responsable : il ou elle se doit de participer à ces décisions stratégiques et, surtout, de construire l’environnement et les outils qui rendent possible l’intelligence collective, la capitalisation des savoirs,  l’apprentissage permanent, l’interactivité entre les salariés, l’émergence et le développement d’une communauté de travail à la fois conviviale et efficace.

Mais la communauté de travail est «  sexuée », ce qui suppose que la gestion des ressources humaines s’attaque de front aux inégalités persistantes de la situation des hommes et ces femmes au travail, au regard des salaires, de l’évolution professionnelle,  de la formation et des qualifications, ou encore dans la conciliation du temps de travail et du temps social et familial.

Femmes et hommes sont à même, les uns et les autres, d’exercer ces responsabilités de direction  des ressources humaines. L’important est que la rigueur et l’efficacité de la gestion soient constamment mariées générosité, à la convivialité, à la volonté d’être ensemble pour réussir ensemble sans discriminations."

 

Ecrit par Elisabeth Guigou, Ancien Ministre de l’Emploi et de la Solidarité

Dimanche 19 juin 2005

Lors de mon mémoire de maîtrise j’ai travaillé entre autres sur la contribution sociale et le lien social. En résumé je disais que les loisirs chez les personnes permettaient de pérenniser la socialisation. Parmi les processus de socialisation nous avons l’intégration sociale et la construction identitaire. Celle-ci étant réalisée majoritairement par le travail avant cette mise à la « retraite ». Et à travers les loisirs j’avais établi l’hypothèse que les personnes âgées continuaient leur contribution sociale. Je ne vais pas développer tous ces concept, si vous souhaiter plus de d’explications sur ces concept vous pouvez consulter mon mémoire de maîtrise.

Mais finalement, je me suis dit, à travers la crise de l’emploi, les personnes chômeurs construisent également des substituts au travail qui leur permette de garder cette socialisation afin par exemple de rester intégrer dans la société, et de se construire une identité. En tout cas c’est ce que je constate quand je prends du recul (indispensable pour être un bon sociologue) de ma situation. En effet à travers mon blog je me suis construite mon identité (cf. ouvrages de Claude Dubar). J’appartiens, si on peut dire, à un certain type de communauté de bloggeurs, avec lequel j’entretiens des relations. Ma socialisation indispensable à toute individu est ainsi assurée.

De plus, c’est vrai que l’un des objectifs de mon espace est de créer un réseau entre jeunes diplômés –à la recherche d’un emploi- puis de pouvoir s’aider mutuellement. Et là n’est ce pas une forme de contribution également ? Donc au final les blogs sont un moyen de maintenir le lien social que le travail assurait il y a encore quelques décennies avant la crise du travail ou de l’emploi (ouvrage intéressant sur ce sujet de J. Rifkin, La fin du travail). Cela évite de se trouver en situation d’anomie. Notre socialisation, notre construction identitaire, le lien social et notre contribution à la société sont assurés avec le phénomène des blogs. L’humain trouvera toujours de nouveaux moyens pour pallier aux déficiences de la société.

Très bon sujet de mémoire, dommage que je ne sois plus étudiante !

Mot de la fin : Alors blogguons !!!

 

 

Images aléatoires

Newsletter

Inscription à la newsletter
 
 
Blog : Maison sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus